Des bières pour la Saint-Valentin : quelques lampées d’amour
Mercredi 1 février 2012Je m’excuse déjà pour mon titre en lice pour le plus quétaine de 2012!
Puisque nous avons les deux pieds dans le mois de février, que l’hiver est à son plus fort et que les factures mensuelles rappliquent de partout, j’ai décidé d’y aller dans le positif-rose-bonbon en pondant un article sur la bière et la Saint-Valentin. Quel est le lien entre la bière et l’amour? Il faut le demander aux brasseurs qui ont concocté des produits qui parlent d’eux-mêmes. Considérez l’ensemble des bières énumérées ci-bas comme des suggestions pour ponctuer vos ébats :
- Schoune a le romantisme dans le tapis avec ses bières Douce Caresse (aux abricots) et Premier Baiser (épicée).
- Multi-Brasses convie les amoureux du Québec à convoiter le Clair de lune (noire aux pommes).
- Brasseurs du Temps fait monter l’intensité avec des bières osées de la trempe de la Diable au Corps (IPA impériale) ou l’Obscur Désir (stout impériale).
- Le Lion D’or ne fait pas dans la subtilité avec sa Ambrée d’amour (brassée avec différents aphrodisiaques).
- À la Fût ravive les souvenirs avec sa bière évocatrice qui porte le nom de Ma première blonde (pilsener d’inspiration tchèque).
- Dieu du Ciel! n’est pas en reste avec sa merveilleuse Aphrodisiaque (stout cacao et vanille).
- Finalement, Broadway offre une fiole pour devenir un Don Juan (belge brune quadruple).
Vous avez d’autres idées de bières québécoises qui évoquent la Saint-Valentin? N’hésitez pas à les partager via les commentaires.
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On se retrouve le 1er mars pour ma prochaine chronique sur Bières du Québec. D’ici là , vous pouvez me suivre sur mon blogue de bières sur Voir.ca.

Les styles de bières
Dimanche 1 janvier 2012D’entrée de jeu, je tiens à vous souhaiter une bonne année 2012. Qu’elle soit houblonnée et fertile en heureuses découvertes!
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Et cette nouvelle année, j’ai envie de l’amorcer en abordant un sujet nébuleux : les styles de bières. Ce billet est publié sans aucune prétention. Je ne veux ni faire de l’éducation ni me prendre pour un autre. Je veux seulement discuter de quelques croyances et mythes qui entourent la classification des bières.
Quand on me parle de styles de bières ou lorsqu’on me pose des questions sur le sujet, mes explications s’étalent souvent à demi-mot. L’histoire, c’est qu’il y a des styles traditionnels – qui doivent respecter certains critères précis – et des styles qui sont simplement plus flous. Il y a aussi des étiquettes que je pourrais appeler des «catégories» de bières qui ne sont pas vraiment des styles. À titre d’exemple, vers la fin de l’année 2011 j’ai beaucoup entendu parler de bières de Noël. Même si cette appellation (non contrôlée) réfère à une tradition de bières qui étaient brassées pour écouler les réserves de grains avant la prochaine récolte et ainsi être servies vers la fin de l’année, l’expression «bière de Noël» n’a plus de signification réelle aujourd’hui. Les bières qu’on dit festives seront certainement plus fortes en alcool et souvent épicées, mais l’association avec la naissance du p’tit Jésus est davantage reliée à un concept commercial qu’à une idée de goût.
Dans un même ordre d’idées, les termes «lager» ou «ale», qui sont galvaudés à outrance, ne représentent pas des styles non plus. Une lager est une bière qui fermente à basse température et une ale est une bière qui fermente à haute température. Point à la ligne. Mais les grandes brasseries utilisent encore une fois ces mots à des fins de marketing. La Molson Ex est décrite comme une ale alors que la Labatt Bleue est commercialisée comme une lager (ou plus précisément une pilsner). Mais au bilan, dans la mesure que ça se vend en caisses de 24, on oublie rapidement cette subdivision futile.
Blonde, rousse, brune, noire : ce ne sont pas des styles non plus, ce sont des couleurs. Et ces couleurs sont obtenues selon la torréfaction du grain qui a été utilisé pour brasser la bière. Évidemment, les bières d’une même couleur vont partager des arômes et des saveurs qui sont justement dues aux grains, mais c’est un peu réducteur de classifier les bières – ou même les humains – par couleurs. Vous ne pouvez pas aimer les blondes et détester les brunes à moins d’avoir pratiquement tout goûté. La Montréalaise de Brasseur de Montréal, La Malauze du Naufrageur ou la Dominus Vobiscum Triple sont trois bières blondes qui n’ont que très peu de points communs gustatifs.
Je ne suis pas un grand défenseur du respect du style à tout prix. J’apprécie la créativité des brasseurs. Je suis d’avis qu’un vin d’orge, par exemple, ne devrait pas goûter la même chose d’un broue pub à un autre. Sinon, à quoi bon se déplacer? L’idée que je veux défendre ici, c’est qu’une bière doit représenter un moment de plaisir avant tout. Pas seulement une étiquette avec des mots choisis dans le but de vous vendre une illusion de ce qu’un produit pourrait ou devrait goûter. Si vous voulez que votre bière soit froide, comme disait l’autre, attendez qu’elle soit froide. Et si vous voulez que votre bière soit bonne, assurez-vous que la montagne soit bleue… et qu’elle reste au dépanneur!
Un nouveau style made in Québec ?
Parlant de classification… Vous avez peut-être entendu parler de l’Annedd’ale, ce nouveau style de bière en développement qui se veut québécois à 100%. L’idée – parrainée par le célèbre biérologue Mario D’Eer – est d’intégrer des ingrédients qui proviennent exclusivement du Québec : de l’eau, du malt, du houblon et même une levure qui aurait été isolée dans les voûtes de la première brasserie ouverte par l’intendant Jean Talon à l’époque. Pour ajouter une twist particulière au projet, l’Annedd’ale doit aussi être brassée selon certains paramètres et contenir du sapin baumier. Pour avoir goûté à deux bières du style, respectivement brassées par À l’abri de la Tempête (ÃŽles-de-la-Madeleine) et Le Naufrageur (Gaspésie), j’avoue être enthousiaste. Ces bières sont rafraîchissantes, goûteuses et elles offrent une alternative intéressante aux bières d’épinette et aux IPA peu subtiles qui inondent désormais le marché. Je vous invite à visionner le reportage de La semaine verte du 17 décembre 2011 pour en apprendre davantage sur l’Annedd’ale.
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On se retrouve le 1er février pour ma prochaine chronique sur Bières du Québec. D’ici là , vous pouvez me suivre sur mon blogue de bières sur DimancheMatin.com.
C’est le moment des Bonnes Broues Awards!
Jeudi 1 décembre 2011Le 10 novembre dernier, je publiais un billet sur mon blogue dans lequel je nommais mes bières préférées dans certaines catégories. Puisque j’ai apprécié l’exercice, j’ai décidé de poursuivre ici. Il y aura, encore une fois, deux gagnants dans chaque catégorie. Et je me restreindrai, pour l’exercice, aux bières québécoises.
Appelons ça les Bonnes Broues Awards (BBA) :
Le BBA des meilleures bières pour remplacer un digestif sont remis à …
Le BBA des meilleures bières passe-partout sont remis à …
Le BBA des meilleures bières pour convertir ceux qui n’aiment pas la bière sont remis à …
Le BBA des meilleures bières pour cuisiner* sont remis à …
*Le choix d’une bière pour cuisiner dépend beaucoup de ce que vous préparez. Mais règle générale, il faut choisir des bières assez goûteuses pour qu’on puisse retrouver la saveur de celles-ci, même en quantité dosées, à l’intérieur d’un met savoureux. Aussi, il est préférable de ne pas miser sur des bières trop amères qui pourraient offrir des contrastes indésirables avec votre plat.
Le BBA des meilleures bières à offrir lors d’un échange de cadeaux de Noël sont remis à …
- Saison Impériale 2011 – Brasseurs du Monde
- Dominus Vobiscum Brut (Sainte Réserve) – Microbrasserie Charlevoix
Ça brasse du côté d’Hochelaga
Quand on dit que le quartier Hochelaga-Maisonneuve est en train de se revitaliser, ce n’est pas une rumeur. Hier après-midi, je suis passé chez Bières etc. Saveurs d’ici sur Ste-Catherine (tout juste à l’Est de Pie IX). Ce nouveau petit magasin offre un joli choix de bières et quelques produits du terroir. On y trouve, entre autres, les délicieuses conserves Naked Lunch. Pour ma part, j’ai acheté deux bouteilles de Frampton Brasse (la rousse et la pilsner), des nouveaux produits de la Beauce que je n’avais pas encore eu l’occasion de goûter. Aussi, il est à noter qu’un nouveau broue pub ouvrira bientôt ses portes dans le même secteur, à quelques pas du Marché Maisonneuve. Il s’agit de L’Espace Public – Brasseurs de quartier. J’ai lu que l’ouverture était prévue pour la mi-décembre, mais je n’ai aucune confirmation officielle à cet effet.
À ne pas manquer…
Le 8 décembre prochain, je participerai à un souper gastronomique animé par Sylvain Bouchard (sommelier en bières – Unibroue) et Philippe Wouters (Bières et Plaisirs) au Fourquet-Fourchette de Montréal. Pour 89$ (taxes et service compris), nous aurons droit à un menu alléchant de 6 services avec des bières et des surprises.Vous avez envie de participer? Cliquez ici pour connaître tous les détails ou pour réserver pendant qu’il est encore temps. Il pourrait s’agir d’une bonne occasion pour jaser de bières.
Deux jours plus tard, le 10 décembre, une soirée de bières conditionnées en Cask se tiendra au Benelux à Montréal. Le menu très chargé et prometteur comprendra des bières d’À la Fût, Brasseurs du Monde. Brasseurs Illimités, Broadway, Dieu du Ciel, Hopfenstark, Les Trois Mousquetaires, Le Trou du Diable et évidemment du Benelux.
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On se retrouve le 1er janvier 2012 (jour de l’an) pour ma prochaine chronique sur Bières du Québec. D’ici là , vous pouvez me suivre mon blogue de bières sur DimancheMatin.com. Et tant qu’à y être, je vous souhaite un joyeux Noël à l’avance!
Broue – La saison des dégustations
Mardi 1 novembre 2011Dehors novembre, comme disait Dédé! Quand la grisaille se mélange aux couleurs des feuilles qui tombent, quand le temps froid s’installe sournoisement, quand les journées se font courtes, j’ai le goût de me réconforter avec de bonnes bières de dégustation. Au fond, la température n’est qu’un malheureux prétexte pour me permettre d’heureuses découvertes. Pour moi, l’automne est la saison des dégustations. C’est à cette période que les brasseurs lancent leurs bières les plus goûteuses (stout impériale, vin d’orge, scotch ale…). Les brassins spéciaux millésimés et les bières épicées de Noël sortent aussi – généralement – avant l’arrivée de l’hiver. Question d’inaugurer cette période de l’année, je vous présente mes plus récentes notes de dégustation…
Trois Pistoles (vieillie) – Unibroue : En fin de semaine, j’ai eu la chance de boire une Trois Pistoles vieillie de 2 ans (une 2009, pour ceux qui sont doués en math). Ce n’est pas la première fois que je goûte à une Trois Pistoles vieillie, mais je dois dire que c’est probablement la bière avec le meilleur potentiel de vieillissement chez Unibroue. Elle se complexifie sans abandonner les saveurs qui la rendent si intéressante lorsqu’elle est fraîche. Si vous avez envie de tenter l’expérience, il vous suffit de garder une bouteille debout, à la noirceur dans un endroit relativement frais et sans grande variation de température. Après tout, qu’est-ce que vous avez à perdre? Cinq ou six dollars!
Porter Baltique – Les Trois Mousquetaires : Vous n’avez pas le droit de dire que vous n’aimez pas les porter ou les bières foncées avant d’avoir goûté au Porter Baltique des Trois Mousquetaires. C’est du café corsé, c’est du chocolat, c’est du bonbon sucré, c’est de la réglisse, c’est de la soie. Le fort taux d’alcool se laisse oublier en saveurs et on se rend compte qu’une bouteille de 750 ml, c’est loin d’être trop. Notes boisées, Café-choco, Réglisse : Voilà quelques parcelle de vocabulaire qui, je l’espère, vous mettront l’eau à la bouche.
Magouille – Brasseurs illimités : Bière à la citrouille qui goûte plus ou moins la citrouille. Encore faut-il concéder que citrouille n’est pas très goûteuse en soi. Comparable à une pale ale modérément houblonée, cette bière ne garde de la citrouille que sa teinte orangée et des notes grillées qui rappellent d’avantage la graine que la chair du fruit. Dans le genre, je préfère la recette épicée de McAuslan (St-Ambroise à la citrouille) qui goûte la bonne tarte automnale. Je lève finalement mon verre à la Magouille pour l’humour de son étiquette et le concept en général.
Harvest Ale – La Chouape : Pour l’information, une harvest ale est une bière de récole brassée avec du houblon frais. Mais vraiment frais. Directement du champs à la cuve. C’est herbeux en arômes et en saveurs. C’est rafraîchissant. C’est exquis. Je prédis qu’il y aura plusieurs autres microbrasseries québécoises qui tenteront l’expérience de la harvest ale en 2012. En attendant, celle de La Chouape est vraiment un délice. Il en reste probablement quelques rares bouteilles sur les tablettes. Si vous en voyez une, n’hésitez pas.
Saison Voatsiperifery - Brouhaha : J’avais déjà goûté à cette bière en fût, mais voilà que j’ai la chance d’en garder en réserve chez moi dans un format convivial de 341 ml. Marc Bélanger, le brasseur du Brouhaha, est carrément un génie. Il m’a donné le coup de grâce avec sa Saison au poivre sauvage de Madagascar (le voatsiperifery, justement). Avec un léger goût de pamplemousse, un pincement subtil de poivre et ses notes de lavande (étonnamment, oui), je n’ai eu d’autres choix que de m’abandonner à cette bière et me laisser bercer par ce qu’elle avait à m’offrir. Bravo!
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Une belle sortie, de bonnes bières
Le mois dernier, jour pour jour, j’étais à en train de siroter une palette de dégustation au Pub de la Microbrasserie de l’île d’Orléans (Le Mitan). J’ai passé un heureux moment avec de bonnes bières à portée de main. Ça vous inspire? La microbrasserie embouteille déjà plus d’une dizaine d’excellents produits que vous pouvez trouver un peu partout au Québec dans les dépanneurs et épiceries spécialisés. Si j’avais à vous suggérer seulement deux bières de cette micro, j’irais avec la Louis Gaborit (une costaude et somptueuse bière printanière au sirop d’érable de l’île) et la Abel Turcault (Scotch Ale à la fois caramélisé et fumé). Avec le temps froid qui s’installe, ces deux bières sont tout à fait indiquées.
On se retrouve le 1er décembre pour ma prochaine chronique sur Bières du Québec. D’ici là , vous pouvez me suivre mon blogue de bières sur DimancheMatin.com.
Les bières de l’Halloween
Jeudi 27 octobre 2011On ne passe plus de portes en portes pour récolter nos bonbons comme lorsque nous étions tous petits, par contre, rien ne nous empêche de nous gâter tout de même. À l’Halloween, on pense tout de suite bière à la citrouille, comme la Magouille de Brasseurs Illimités, la St-Ambroise à la citrouille ou la Scie Trouillarde de Brasseurs du Temps pour nommer que ceux là , mais je vous propose plutôt quelques stouts impériales!
Les meilleures bières au monde
Jeudi 27 octobre 2011
Lors du concours mondial brassicole, World Beer Awards 2011, les microbrasseries du Québec ont fait très bonne figure en remportant plusieurs prix. Voici les grands gagnants québécois:
- Meilleure bière trappiste: Le Trou du Diable avec la Buteuse (et non les Trois Mousquetaires comme il est mentionné sur le site officiel)
- Meilleure bière de saison: La Voie Maltée avec la Graincheuse
- Meilleure pale ale standard: La Blonde de Chambly d’Unibroue
- Meilleure bière de blé au fruit: Éphémère au Cassis d’Unibroue
- Meilleure bière de blé épicée: La Blanche de Chambly d’Unibroue
- Meilleure ale ambrée d’Amériques: La Maudite d’Unibroue
- Meilleure ale blonde / dorée d’Amériques: La Fin du Monde d’Unibroue
- Meilleure ale foncée à saveur (Best Flavoured Dark Ale): La Quelque Chose d’Unibroue
- Meilleure Strong Dark Ale d’Amériques: La Grivoise de Noël du Trou du Diable
- Meilleure bière de blé forte d’Amériques: La Don de Dieu d’Unibroue
Unibroue figure toujours parmis les meilleures bières au monde années après années, nous pouvons nous compter chanceux de pouvoir apprécier leurs produits dans tous nos épiceries. Le Trou du Diable et la Voie maltée complète le podium québécois pour l’édition 2011 des World Beer Awards.
Site web officiel: http://worldbeerawards.com/2011/
La Stout impériale russe 2011 de St-Ambroise disponible en magasin dès maintenant
Lundi 24 octobre 2011
Amateurs de bières de dégustation et plus particulièrement de bières noires, c’est le moment de faire vos provisions pour l’hiver ! En effet, la brasserie McAuslan a annoncée sur sa page Facebook que sa fameuse Stout impériale russe St-Ambroise est disponible en magasin et ce, dès maintenant.
Comme c’est la tradition depuis quelques années, cette bière millésimée fait son apparition sur les tablettes des points de vente spécialisés à l’automne. Il s’agit d’une noire brassée avec du bois vieilli dans le bourbon, qui se distingue par son arôme fumé avec des accents de vanille, d’espresso et de chocolat. (Lire la suite…)
La Magouille de Brasseurs Illimités
Vendredi 21 octobre 2011
La Magouille, bière infiltrée, de Brasseurs Illimités est une bière à la citrouille. Par contre, ses principales saveurs sont plutôt la construction et la commission d’enquête !
Avec comme emblème un panneau de construction, la définition de la Magouille est la suivante :
Magouille (bière infiltrée) : Voici la définition d’un des employers :Recette gagnante où l’intérêt du consortium d’ingrédients est de faire collusion avec le génie de l’expertise structurale afin de favoriser les contributions et les extras par soumission planifiée des divers partis avant l’effondrement collectif qui doit passer par la gorge sans rester pogné de travers. Sinon, il y a risque d’une rectoscopie publique que personne ne veut… S’associe superbement à la pizzo!
Infoman s’est intéressé à cette bière. Voici l’extrait de son entrevue avec René Huard de Brasseurs Illimités.
Vous souhaitez acheter cette bière? Cherchez des points de vente près de chez vous sur notre site. Nous vous conseillons d’appeller pour vous assurer la disponibilité avant de vous déplacer dans un point de vente.
Broue – Foire aux questions au sujet des bières importées au Québec
Samedi 1 octobre 2011
Q : Pourquoi la SAQ n’importe-t-elle pas davantage de bières belges, américaines, anglaises, etc. ?
R : Il faut leur demander! Mais je présume qu’il y a une question d’espace sur les tablettes et de marketing. Étant donné la valeur sûre du vin et des spiritueux, les «grands penseurs» de la SAQ ne veulent certainement pas prendre le risque de remplacer des produits qui se vendent bien par d’autres pour lesquels ils n’ont aucune garantie de popularité.
Q : À part la SAQ, est-ce qu’il y a d’autres façons d’obtenir des bières importées ?
R : Heureusement, vous pouvez toujours franchir la frontière des États-Unis, ne serait-ce que pour une escapade au Vermont, pour trouver des centaines de bières importées. Vous pouvez aussi aller en Ontario dans un beer store ou dans une succursale de la LCBO (l’équivalent de la SAQ là -bas) pour faire de jolies trouvailles. Mais il existe aussi l’importation privée qui nous permet de nous procurer des bières d’un peu partout. Il y a toutefois deux inconvénients majeurs à ce système qui est aussi contrôlé par la SAQ : il faut acheter à la caisse (généralement entre 100$ et 150$ la caisse) et les délais de livraison sont d’environ quatre mois. Si ces deux anicroches ne vous freinent pas dans vos élans gustatifs, vous pouvez consulter les sites de Bièropholie et de QuébecBière pour apprendre davantage sur l’importation privée.
Q : Pourquoi devrais-je me tourner vers les bières importées alors qu’il y a déjà une bonne représentation de bières de styles internationaux qui sont brassés au Québec ?
R : Je vous le demande! La Microbrasserie Charlevoix, par exemple, excelle dans les bières belges. La pilsner québécoise, en général, n’a plus rien à envier à l’originale d’Urquel en République tchèque. Les meilleures stouts québécoises pourraient faire rougir les Anglais et les Irlandais. Je comprends très bien le besoin d’exotisme recherché dans l’acquisition d’une bière qui vient de loin, mais les valeurs de consommation locale ne sont certainement pas à négliger. Apprenez à apprécier les centaines de bières qui sont offertes au Québec et je vous garantis que nous n’aurez plus envie d’aller voir ailleurs.
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Suggestion du moment : 6e Soir – Dieu du Ciel! Cette bière affiche fièrement son amertume, soutenue par un costaud volume d’alcool, pour nous faire sourciller d’un plaisir impérial. Rafraîchissante, houblonnée, tantôt pamplemousse, tantôt citron, la 6e soir est aussi bonne qu’au premier jour. La réputation de Dieu du Ciel! n’est plus à faire, même à l’échelle internationale. Cette bière vient confirmer que leurs produits, en fût comme en bouteille, sont toujours le résultat d’une rigueur irréprochable.
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Broue – Choisir un verre pour votre bière
Jeudi 1 septembre 2011
On me demande souvent de suggérer un verre adéquat pour verser telle ou telle bière. Il est vrai que certains produits gagnent à s’étendre dans un contenant d’une forme particulière, mais c’est loin d’être une science exacte. Votre bière ne deviendra jamais infecte si vous la buvez dans une flûte alors qu’un calice était suggéré. À ce titre, de plus en plus de brasseurs – Unibroue et Brasseurs Illimités sont de bons exemples – présentent, sur leurs étiquettes, la forme du verre privilégiée pour consommer leurs produits.
Le choix du verre fait partie du décorum de dégustation. C’est un luxe agréable et un complément profitable, mais c’est rarement essentiel.
Un verre bien choisi permet, selon l’angle de l’ouverture, peut permettre d’emprisonner les saveurs uniques d’une mousse persistante ou de laisser s’envoler plus rapidement les vapeurs frivoles d’une bière aromatique. Le verre peut aussi faciliter la formation d’un col parfait, mettre en valeur la couleur et la brillance de votre bière ou même réguler la température de celle-ci. En effet, un verre sur pied, par exemple, vous permettra de garder votre bière froide plus longtemps.
Mais il y a plus important que la forme du verre; sa propreté est cruciale. Les impuretés que contient votre verre pourraient gâcher la formation d’une belle mousse et altérer votre expérience de dégustation. Si vous utilisez du savon pour laver vos verres (un peu comme tout le monde), assurez-vous de bien les rincer afin d’éliminer les résidus. Le savon et la mousse ne font pas bon ménage. Je déconseille aussi les bock opaques de style allemand (steiner). Ils sont souvent bien jolis avec leurs ornements, mais il ne vous permettent pas de voir ce que vous êtes en train de boire.
Si vous deviez retenir une seule chose de cet article, c’est de ne pas vous priver d’une bonne bière parce que vous n’avez pas le verre conseillé entre les mains. Une bière qui n’est pas piquée des vers sera bonne dans tous les verres!
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Suggestion du moment : La Noblesse – Saint-Arnould. Il y a longtemps que je n’avais pas bu une bière qui ne goûte comme aucune autre bière. Il n’y a pas que du positif dans ce constat, mais au moins nous avons affaire à quelque chose d’audacieux. Pomme au sucre, cassonade, caramel… un mélange de saveurs sucrées qui nous berce en douceur et qui nous fait totalement oublier les 8.5% d’alcool au volume. J’y replongerai immanquablement mes papilles!
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